jeudi, 27 décembre 2007
A "Bibi"
Aujourd'hui, une femme admirable s'en est allée. Une autre victime des fanatismes qui gouvernent ce monde...
Benazir avait conscience des risques qu'elle courait. Mais la démocratie est un combat (pacifique...) que les grands hommes et les grandes femmes n'ont pas peur de mener.
Ce soir, mes pensées vont à toi, Bibi. A toi, courageuse et déterminée, et à ta famille, accablée par la perte d'une femme extraordinaire. Au Pakistan également, qui perd encore un peu plus l'espoir d'être un jour une démocratie digne de ce nom...
A Bibi

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mercredi, 26 décembre 2007
Mirabeau, Nicolas et Carla
Non, non, non! Mirabeau, ce n'est pas qu'un pont ou un cours (d'Aix-en-Provence). C'est le nom d'un personnage haut en couleurs de notre bonne vielle Révolution Française (décidément, en ce moment, c'est Histoire - et histoires - à gogo!).
J'en profite pour saluer à nouveau la truculence délectable de notre prof de TD en Sciences Po de l'Europe, M. Forest. Joyeux Noël, en passant!
Maxime nous a cette fois conté l'histoire d'un homme, donc, comme vous l'aurez deviné, Mirabeau, qui à Aix, était fort amoureux d'une jeune femme vivant dans un des Hôtels particuliers qui bordent le désormais nommé cours Mirabeau. C'était il y a donc plus de deux siècles. Cet homme était prêt à tout pour conquérir le coeur de cette damoiselle. Il décida un soir d'y aller manu militari, après être entré tout de même dans la demeure familiale avec l'accord de la bonne (enfin, à savoir si c'était un homme ou une femme qui le laissa entrer, vaste question... Je me dis qu'une bonne à la Molière, bien en chair et pleine de bon sens, ça fait plus couleur locale...). S'apercevant des intentions peu louables de l'individu, la maisonnée entreprend de l'empêcher de mener à bien son sombre dessein. En vain, le bonhomme étant plutôt bien charpenté.
Mirabeau grimpe les escaliers quatre à quatre, qui l'emmènent vers la chambre de celle qu'il convoîte tendrement. Arrivé là-haut, Monsieur...
... se met en tenue de nuit, attrape une chandelle qui traînait là, se dirige vers la fenêtre qui donnait sur un cours arpenté par de nombreux badauds, se met bien en évidence à son bord, puis souffle la bougie... et le lendemain matin, le bruit courait du mariage entre Mirabeau et la jeune femme.
Moralité: la communication des frasques amoureuses des grands hommes ne date pas d'un certain Nicolas et d'une certaine Carla... et les apparences, quoique semblant révélatrices, sont trompeuses.
En passant, j'ai une théorie sur Nicolas et Carla: Carla n'est rien qu'une rebound girl. Une fille qu'il va utiliser pour se remettre de Cecilia (et qu'elle va utiliser aussi, si l'on songe au fait qu'elle est restée autant de temps avec un homme en moyenne que ne sont restés en exercice les Présidents du Conseil de la IVème République...). Bref, une histoire Kleenex... sans doute.
Mais je suis, peut-être mauvaise langue. Peut-être est-ce le grand Amooouuuuuur, le grand frisson! Pour moi, c'est un peu, tout de même, un frisson de dégoût. Jamais plus je n'écouterais ni "Raphaël" ni "le plus beau du quartier" de la même oreille! Plaisir gâché par un coup de marketing politico-sentimental à deux balles... C'est triste, surtout pour Carla, que j'aimais bien (sans certes la connaître autrement que par sa voix sensuellement éraillée et son passé de mannequin...). On fait tous et toutes des bêtises... Heureusement, il reste sa soeur, Valeria, à l'affiche en tant que réalisatrice et comédienne d'Actrices, qui m'a l'air sympa, mais un peu dérangeant. En tous cas, la bande annonce l'est...
Sur ces paroles, Joyeux Noël...
PS: "regardez-moi..." Mais, Nicolas, on ne fait que ça!
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lundi, 08 octobre 2007
Pétition contre les tests ADN - Charlie Hebdo, SOS Racisme
Une pétition à signer par tous les démocrates. Je dirais même plus, à signer par tous les Français qui se prétendent humains.


La France a, tardivement certes (en 1974), signé la Convention Européenne des Droits de l'Homme. Cette Convention, outre être un symbole de l'avancée européenne en matière d'intégration régionale, protège quiconque est ressortissant d'un Etat partie à la Convention contre une violation de ses droits fondamentaux. Cette convention interdit les traitements dits "inhumains et dégradants". Elle garantit également le droit à un procès équitable, entre autres droits fondamentaux reconnus par nos chères démocraties. Aujourd'hui, la Convention, dont l'organe juridictionnel est la Cour Européenne des Droits de l'Homme (à Strasbourg; je passe devant tous les matins...), a été signée par 47 pays en Europe.
Il me semble que l'amendement Mariani dont il est question ici s'attaque à coups de batte de base-ball à cet héritage de l'après-guerre. Le nazisme avait montré toute l'horreur de ce que représente l'eugénisme, la séléction sur des critères génétiques. On est sur le point de recommencer cette expérience dégoûtante.
Ce qu'on nous propose ici, c'est de réserver un "traitement inhumain et dégradant" à quiconque souhaiterait rejoindre son père ou sa mère.
Inhumain par l'attente qu'il provoquerait, premièrement. Une demande de regroupement familial devrait attendre les résultats de tests coûteux - et les prétendants à l'entrée sur le sol de notre beau pays devraient évidemment avancer l'argent - pour pouvoir éventuellement se faire refouler. L'attente se ferait où? Dans un terminal? Une zone de transit? Un camp type Sangatte? Merci, mais je ne cautionne pas ce genre de choses.
Deuxièmement, les liens du sang ne sont pas tout. Une famille, ce n'est pas le sang. Une famille, ce n'est pas un donné, c'est un acquis. Les liens du sang, c'est une conception on ne peut plus réductrice des choses.
J'ai signé cette pétition. Si nos sommes démocrates et un tant soit peu attachés à nos valeurs, alors prenons conscience de la dangerosité de cet amendement. A quand le fichage génétique? A quand les quotas (voulus d'ailleurs par M. le Président Infâme Ier)?
J'ai un peu peur de la direction que prend la France. Je ne veux pas de cette France-là. Les étrangers arrivant en France se sentent déjà suffisamment regardés du coin de l'oeil, accusés de voler nos boulots, notre argent, notre culture. Ne les rendons pas malades à l'idée de retrouver leur famille.
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lundi, 11 juin 2007
Ah, la Vodka russe...
Moi, la Vodka russe, personnellement je suis pas vraiment fan. En revanche, je suis complètement fan du tour de force réalisé par Poutine: rendre saoul Sarkozy, joggeur à petites foulées - et buveur à grandes gorgées apparemment! Un grand moment de télé. Belge, évidemment: montrer son Président qui se vante de ne jamais boire bien chargé à une conférence de presse, ça le ferait moyen pour obtenir de l'avancement dans les 5 prochaines années...
Allez-y, c'est extraordinaire!
17:10 Publié dans Politics | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
jeudi, 26 avril 2007
Cosmo Président!
La vie politique française... Passons. Comme dirait ma grand-mère, citant elle-même Coluche, ce sont des élections "pestilentielles". Bravo, François Bayrou, pour faire un peu de ménage dans l'hypocrisie ambiante. Les deux finalistes faisant une compétition de lèche-bottes très relevée.
Aujourd'hui vais m'attaquer (enfin) à la lecture de ce fameux article de Marianne sur Sarkozy. Ai déjà feuilleté, frémissant d'impatience, la quinzaine de pages qui le composent. J'ai la chance immense de pouvoir le tâter version papier... J'aime mes parents, Mariannistes depuis la création du journal... J'étais réticente au concept du magazine (je trouvais qu'il faisait un peu "tabloïd de la vie politique"...), mais finalement, en ces temps troublés (hem...), ça fait du bien d'avoir de vrais journaux indépendants. Merci, Jean-François Kahn. Parfois tu m’énerves, mais là… Merci !
Libé titrait hier « dix bonnes raisons de ne pas voter Sarkozy ». Partout ailleurs, un festival de « comment battre Sarkozy » « Ségolène peut-elle gagner ? » ou encore « Ségolène peut-elle battre Sarkozy ? ». Je me demande si tout ce déchaînement médiatique (que je sais apprécier à sa juste valeur, entendez bien…) ne fait pas le jeu du candidat de l’UMP ? Là encore, peu de temps à perdre, le second tour approche… Quand je pense qu’en 2005 trop de gens n’ont pas lu le Traité Constitutionnel pour argumenter leur choix de référendum, je me questionne sur la possibilité du Français lambda de pouvoir lire tous ces articles. Information imparfaite… pour élections imparfaites.
…
Même Cosmo s’y met. Mais où va le monde ? Hier, je cherchais un échappatoire, seule chez de mon buraliste de Sarreguemines, et les seuls mots que je voyais étaient Ségolène et Nicolas… Me suis tournée donc résolument du côté des féminins, ai pioché la valeur sûre par excellence (mon Cosmo…), ai payé et souhaité une bonne journée à la vendeuse, particulièrement fière de mon achat « troisième voie »…
… après avoir récupéré mon frère au boulot (« eh, laisse-moi conduire, eh… eh, mais tu roules n’importe comment, eh… »), je ferme les écoutilles et déballe Cosmo, les yeux pleins d’espoir. Enfin, de la pure superficialité, des couleurs autres que le rouge ou le bleu, et des photos de Paris Hilton sortant en boîte en … porte-jarretelles, string et soutif noirs. Mon horoscope, bien creux, me déclare "ronde", "sensuelle", "fidèle, patiente", "gardienne des traditions" (conservatrice, moi?), "composant de jolis bouquets" (Raphaëlle, allergique aux pollinidés, a trouvé une manière originale de se suicider), "femme de caractère avec un sens aigu du matériel", "maîtresse de maison attentive". Que ça fait du bien de se vider le cerveau pour cinq minutes (voire une heure)…
… et là, le supplément mode :
« la plus belle pour aller voter ».
Vais me coucher... Ou alors regarder Love Actually.
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samedi, 17 mars 2007
Kennan, 1948
Je me fatigue pas, je colle ici un email de Brian (envoyé aujourd'hui...). Pour la version complète, reportez-vous ici.
Policy Planning Study 23, written by George Kennan for the State Department planning staff in 1948. Here's some of what it says:
"we have about 50% of the world's wealth, but only 6.3% of its population....In this situation, we cannot fail to be the object of envy and resentment. Our real task in the coming period is to devise a pattern of relationships which will permit us to maintain this position of disparity ....To do so, we will have to dispense with all sentimentality and day-dreaming; and our attention will have to be concentrated everywhere on our immediate national objectives....We should cease to talk about vague and...unreal objectives such as human rights, the raising of the living standards, and democratization. The day is not far off when we are going to have to deal in straight power concepts. The less we are then hampered by idealistic slogans, the better."
Qu'en pensez-vous? Mais le meilleur est dans la version complète, que je vous encourage à lire (lien en haut de note).
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lundi, 05 mars 2007
L'Empire Américain, 9/11 et les croyants
ICI une vidéo. Comme le titre du billet l'indique, ça a à voir avec le 11 septembre, "l'impérialisme américain" et les croyants. Quelques passages très drôles, un intervenant intéressant qui cite les plus grands auteurs américains actuels (dont Noam Chomsky, que j'aime particulièrement...). A consommer avec modération mais en y prenant du plaisir parce que cette vidéo est une mine d'or!
Dire qu'hier je me farcissait l'analyse Clausewitzienne des guerres napoléoniennes. L'auteur de l'article, qui se servait de la Trinité mise au jour par Clausewitz (officier prussien qui a servi le Tsar Alexandre contre Napoléon, avec succès, comme vous le savez déjà...), a expliqué pourquoi Napoléon a perdu en Russie. Le facteur humain, rationnel et de chance qui jouent tous trois dans le succès d'une guerre selon Clausewitz, se sont combinés d'une manière défavorable à l'Empereur d'origine Corse...
N'y voyez aucun lien avec les USA, bien sûr (ce serait a little bit far-fetched... Although...).
Merci Brian (américain de Pittsburgh...) pour m'avoir envoyé cette super vidéo (et autres documents tout aussi intéressants). Mais celle-là est vraiment pertinente si on la met dans un contexte lexical de guerre "sainte", d'Empire du "Mal" et autres locutions empruntées au vocabulaire des Ecritures...
13:15 Publié dans Politics | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
lundi, 15 janvier 2007
La Chine Millénaire
J'ai trouvé cela proprement excellent. Notre professeur de World Politics nous a aujourd'hui rappelé les propos qu'a tenus Zhou En-Laï à un Président américain lors d'une visite de celui-ci en Chine. A la question (complètement conne) du Président: "Que pensez-vous des conséquences de la Révolution Française?", le grand sage Zhou répondit: "Il est encore trop tôt pour le dire".
De quoi nous remettre un peu en place, dans un monde où "rien ne dure, tout change".
23:27 Publié dans Politics | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dimanche, 14 janvier 2007
La nouvelle stratégie de M. Bush en Irak
A ce titre, l'interview donnée par le grand Francis Fukuyama (auteur du génial "End of History" et professeur d'économie internationale à l'Université John Hopkins de Baltimore) dans le Monde. Si on n'était pas déjà convaincu que rameuter 20000 soldats de plus en Irak n'était pas une bonne idée, on n'en sera que plus profondément satisfait de lire ces propos venant, rappelons-le, d'un ex-néoconservateur (repenti, donc). Plus ou moins, mon commentaire à propos de l'accroissement des troupes en Irak: soit on en ramène 200 000 de plus, et pas 20 000, pour ramener la sécurité (effet quantitatif), soit on se casse complètement de l'Irak et on laisse les Irakiens se débrouiller (effet "on laisse tout en plan, démerdez-vous", un peu radical mais ça pourrait accélérer les choses et donner un gouvernement plus représentatif à l'Irak; ça pourrait aussi tourner en expérience "taliban-bis", et c'est ce qui pose problème). L'idée d'appeler les voisins à l'aide pour éteindre la maison en feu me paraît très mauvaise, car ils pourraient très bien se servir sur le dos de la bête (je pense surtout à l'Iran qui aimerait bien, je pense, rassembler un peu plus de Chiites sous son aile). Quant à la coopération internationale (donc pas seulement limitée aux voisins avides), c'est bien joli, mais c'est comme pour tout: ça ne marchera que sur le papier, et les différents groupes d'intérêts seront divisés, le processus de prise de décisions bloqué, etc...
Donc résumons: la guerre en Irak est le second Viet-Nam des USA. Et je me demande comment ils vont s'en sortir. Ca me semble très noir, tout ça. Mon prof de "Middle Eastern Scene" nous a dit: "à l'époque - en 2003 - je prévoyais une guerre qui durerait entre 5 et 10 ans, et les gens me considéraient comme ultra-pessimiste. Maintenant, les prévisions générales sont qu'il faudra environ 20 ans à l'irak pour résoudre ses problèmes."Visionnaire, le Janusz Danecki.
Mais soyons joyeux: écoutons Jean Ferra et "C'est beau la vie". Ou encore "What a wonderful world".
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vendredi, 15 décembre 2006
Le Pacte Ecologique
... certains peuvent douter de l'importance d'une telle démarche, et pourtant, et pourtant...
L'environnement, ce n'est pas seulement les élucubrations d'une bande d'amoureux des produits bios qui vivent reclus dans des fermes autosuffisantes. L'écologie, c'est le contraire de l'autosuffisance: parce que nous avons besoin des autres pour nous assurer à nous-mêmes et à nos descendants un avenir. Pas un avenir meilleur, juste un avenir. Ce n'est pas non plus une question de confort, ni même de morale ("bouh tu pollues, c'est pas bien!"), c'est une question de respect de soi et des autres. La planète Terre, c'est notre maison à tous.
Prenons une famille nucéaire lamba. Papa, Maman, le fils, la fille. Si un membre de la famille va mal, s'il est malade, c'est toute la famille qui en perçoit les répercussions. On ne peut pas prétendre qu'on est tous indépendants les uns des autres. Dans le domaine de la famille, c'est la santé de nos proches qui nous préoccupe; dans le domaine de l'environnement, c'est la bonne santé de notre planète Terre qui devrait nous préoccuper. Qui devrait.
L'ennui, c'est que beaucoup de gens, y compris "nos" politiques, ne se rendent pas compte encore que nous avons besoin d'elle, et qu'elle a besoin que nous changions nos comportements. Faire partie d'une famille, d'un système, c'est cela; avoir une responsabilité collective en même temps qu'individuelle et s'y coller. Voilà: la citoyenneté, l'environnement, même combat.
Je dirais même que Nicolas Hulot, avec son pacte écologique, nous procure une chance énorme: faire de la protection de notre environnement une véritable part, j'entends effective, de notre citoyenneté.
J'aimerais bien entendre des chefs d'Etat dire, de temps en temps: "Perso, je m'en fiche que les USA n'aient toujours pas ratifié le protocole de Kyoto, ça ne m'empêche pas de le faire appliquer dans mon pays, c'est déjà ça de gagné". Si on reste les bras croisés, rien ne bougera, c'est très clair.
Bien sûr, c'est impopulaire. Je vois déjà les chasseurs/agriculteurs/industriels/routiers de tout poil bloquer les routes, manifester, protester, vitupérer, qu'on les empêche de vivre. Faudrait que ces Caliméros se calment un peu et chaussent des lunettes contre la myopie, pour qu'ils puissent voir un peu plus loin que leur gros nez. Oui, entre le long terme et le court terme, les êtres humains sont bien tentés par le court terme de prendre un crédit pour acheter le dernier 4x4, plutôt que par l'investissement collectif qu'est acheter une Toyota Prius ou faire poser des panneaux solaires sur son toit. Décidément, les gens sont cons.
Nicolas Hulot présente son pacte d'une manière claire: une série de choses simples à faire pour essayer de se sortir de ce bourbier dans lequel on se précipite tous joyeusement. Petite dédicace à l'aménagement de l'espace urbain: quand je pense qu'à Alsting, mon village, on détruit la colline pour construire des espèces de châteaux monstrueux dessinés par des nouveaux riches, qui veulent absolument montrer à la plèbe de la vallée qu'ils ont de quoi faire nettoyer 40 fenêtres... Bref, on est tous concernés par la destruction de nos espaces naturels, et ce serait con que la France, première destination touristique (quand même), ne fasse pas plus attention à ses paysages. Les paysages n'étant qu'un exemple parmi la foule des préoccupations environnementales de ce pacte qui mérite d'être signé.
Voilà, vous savez quoi faire: cliquer ICI, lire (intelligemment) et signer si vous êtes d'accord...
Quoi qu'il en soit, bonne chance à M. Hulot, il a entrepris ici quelque chose que je ne peux que féliciter. Chapeau bas!
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