jeudi, 18 décembre 2008
Les plus connus des inconnus
On me dira qu’ils ne sont pas de ma génération, mais…
J’adore les Inconnus !
Je les connaissais déjà depuis longtemps, grâce à quelques sketches cultes. Mais ce n’est que tout récemment qu’ils deviennent une référence pour moi ! Sérieusement, qui en France, entre 20 et 50 ans, ne connaît pas les Inconnus ?
Le matin, dans le bus pour aller au lycée, quand Julien et sa copine Nauzéeuse s’ennuyaient, ils chantaient à tue-tête cette rengaine connue de tous les gens qui aiment le sens de l’humour absurde :
« l’hémorragie de tes désirs s’est éclipsée sous l’azur bleu dérisoire
Du temps qui se passe… contre duquel on ne peut rien
Etre ou ne pas être, telle est la question
sinusoïdale de l’anachorète… hypochondriaque »
Vous les aurez reconnus, c’est le groupe « complètement glucose ! » des Tranxen 200, qui devaient effectivement avoir abusé du Tranxen lorsqu’ils ont trouvé les paroles de cette chanson mythique !
D’autres sketches, aussi poilants les uns que les autres, parfois à la limite du bon goût, sont devenus cultissimes pour tous les nostalgiques des années 90 et de France Télévisions. Ils brossent au Karcher les images d’une société toujours très actuelle, malgré parfois une vingtaine d'années de décalage! M'enfin, ça ne change rien, et je dirais même qu'avec le temps, ça se bonifie. Les perruques des compères deviennent de plus en plus ridicules, par exemple, augmentant la puissance humoristique de leur oeuvre! Pareil pour leurs costumes démodés dorénavant, ça donne un côté "france d'en bas" vraiment génial!
La postérité retiendra, entre autres (ils furent très prolifiques):
Youpi-Matin : « j’ai beau être matinal, j’ai mal »
Télé-Boutique-Achat : le Martifouette – qui n’est pas un martinet, mais un Martifouette - comme le Taste-vin
toutes leurs chansons : les vampires du Fisc, Vice et Versa, Auteuil-Neuilly-Passy, Un Chagrin d’Amour – de Didier Barbelavie et Felix Grave ; les Insectes sont nos amis…
leurs bandes-annonces de films complètement déjantées ou futuristes, voire boulversifiantes : le Doutage, de Mylénie de Gouinalloux ; Jesus II, le retour ; les Miséroïdes ; Les Liaisons Vachement Dangereuses ; ne réveillez pas les couilles d’un flic qui dort (Campan à Légitimus, déguisé en femme pour l’occasion : « j'dis qu't'es une femme qui a des couilles »)
les Envahisseurs, Star Trek, Thierry la France (« allons bouter un maximum d’Anglais aujourd’hui ! »), la Police (Marcel Patulacci et son équipe au taquet), l'Enseignement, l'Hopital ("Marie-Thérèzzz!")...
leurs JT (l’Alsace et Marseille particulièrement savoureux !)
…
J’arrête là, et y’en a déjà trop ! Ils sont trop !
En bref, les Inconnus, c’est la classe, c’est impossible de ne pas les aimer. A quand une petite réunion comme au bon vieux temps, les mecs ? Allez, maintenant, on connaît tous vos sketches par cœur, on en veut des nouveaux ! M'enfin comme j'en discutais avec quelqu'un y'a pas très longtemps, ils ont bien fait de s'arrêter au sommet de leur gloire... et pas après avoir commencé à être répétitifs!
Bernard, Didier, Pascal : je vous déclare ma profonde admiration, et vous fait une méga révérence ! A mon mariage, je le dis haut et fort et m’engage solennellement: on passera « Vice et Versa » !
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mercredi, 10 septembre 2008
Les bonnes manières
J'ai l'inconvénient notoire de rire régulièrement à gorge déployée. Ce n'est pas très féminin, et ce n'est pas Mme de Rotschild qui me contredira. Elle s'y connait bien, en bonnes manières.
Un de ses amis passait l'autre jour sur France Culture, un type qui parlait de bonnes manières et qui les enseigne même, à Paris évidemment. Comme quoi, c'est pas en province qu'on a besoin de cours de savoir-vivre et de "french etiquette"!
Il nous disait qu'un bon maintien doit toujours se traduire pas la présence, dans son horizon de vision, d'un bout de plafond. Ce qui explique la hauteur du nez de certains (ne visons personne, n'est-ce pas).
Mais, question existentielle: quand on se trouve dans un coin (ou même un "petit coin"), est-ce nécessaire? L'on peut craindre des hécatombes dues à des coups du lapin à la sortie des toilettes de certaines grandes écoles (là encore, ne visons personne). A la suite de ces conseils, j'imagine les rubriques de faits-divers: "une vague de torticolis le lendemain d'un gala, on soupçonne les plafonds hauts du Palais", ou encore "tragique coup du lapin à l'école primaire de Versailles / Neuilly, la victime était un élève sommé d'aller au coin". Mon Sébastien ajoute: "je ne rajoute pas les rétines brûlées en plein air". Et en voiture, est-ce bien raisonnable?
Quand il m'a raconté ça, je ne sais pas, j'ai renversé la tête en arrière et j'ai éclaté d'un rire bien sonore, très anti-Rotschild! J'en ris encore, d'ailleurs, c'est incontrôlable!
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mercredi, 26 décembre 2007
Mirabeau, Nicolas et Carla
Non, non, non! Mirabeau, ce n'est pas qu'un pont ou un cours (d'Aix-en-Provence). C'est le nom d'un personnage haut en couleurs de notre bonne vielle Révolution Française (décidément, en ce moment, c'est Histoire - et histoires - à gogo!).
J'en profite pour saluer à nouveau la truculence délectable de notre prof de TD en Sciences Po de l'Europe, M. Forest. Joyeux Noël, en passant!
Maxime nous a cette fois conté l'histoire d'un homme, donc, comme vous l'aurez deviné, Mirabeau, qui à Aix, était fort amoureux d'une jeune femme vivant dans un des Hôtels particuliers qui bordent le désormais nommé cours Mirabeau. C'était il y a donc plus de deux siècles. Cet homme était prêt à tout pour conquérir le coeur de cette damoiselle. Il décida un soir d'y aller manu militari, après être entré tout de même dans la demeure familiale avec l'accord de la bonne (enfin, à savoir si c'était un homme ou une femme qui le laissa entrer, vaste question... Je me dis qu'une bonne à la Molière, bien en chair et pleine de bon sens, ça fait plus couleur locale...). S'apercevant des intentions peu louables de l'individu, la maisonnée entreprend de l'empêcher de mener à bien son sombre dessein. En vain, le bonhomme étant plutôt bien charpenté.
Mirabeau grimpe les escaliers quatre à quatre, qui l'emmènent vers la chambre de celle qu'il convoîte tendrement. Arrivé là-haut, Monsieur...
... se met en tenue de nuit, attrape une chandelle qui traînait là, se dirige vers la fenêtre qui donnait sur un cours arpenté par de nombreux badauds, se met bien en évidence à son bord, puis souffle la bougie... et le lendemain matin, le bruit courait du mariage entre Mirabeau et la jeune femme.
Moralité: la communication des frasques amoureuses des grands hommes ne date pas d'un certain Nicolas et d'une certaine Carla... et les apparences, quoique semblant révélatrices, sont trompeuses.
En passant, j'ai une théorie sur Nicolas et Carla: Carla n'est rien qu'une rebound girl. Une fille qu'il va utiliser pour se remettre de Cecilia (et qu'elle va utiliser aussi, si l'on songe au fait qu'elle est restée autant de temps avec un homme en moyenne que ne sont restés en exercice les Présidents du Conseil de la IVème République...). Bref, une histoire Kleenex... sans doute.
Mais je suis, peut-être mauvaise langue. Peut-être est-ce le grand Amooouuuuuur, le grand frisson! Pour moi, c'est un peu, tout de même, un frisson de dégoût. Jamais plus je n'écouterais ni "Raphaël" ni "le plus beau du quartier" de la même oreille! Plaisir gâché par un coup de marketing politico-sentimental à deux balles... C'est triste, surtout pour Carla, que j'aimais bien (sans certes la connaître autrement que par sa voix sensuellement éraillée et son passé de mannequin...). On fait tous et toutes des bêtises... Heureusement, il reste sa soeur, Valeria, à l'affiche en tant que réalisatrice et comédienne d'Actrices, qui m'a l'air sympa, mais un peu dérangeant. En tous cas, la bande annonce l'est...
Sur ces paroles, Joyeux Noël...
PS: "regardez-moi..." Mais, Nicolas, on ne fait que ça!
18:12 Publié dans Have Fun!, Politics | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 19 décembre 2007
L'énigme du mammouth enfin résolue
... un peu d'histoire ne fait pas de mal: les mammouths, charmants mastodontes (pour faire scientifique, éléphantidés) datant de l'ère glacière qui frappa (pour être exacte là aussi, des glaciations successives qui frappèrent) notre bonne Terre il y a quelques milliers d'années, sont éteints depuis environ 5000 ans.
En revanche, les Mammouths (supermarchés) ne sont éteints officiellement que depuis 1996, date de leur absorbtion par Auchan (notre Wal-Mart à nous!). D'où le sachet retrouvé par moi et Sebastien que j'ai qualifié de manière idiote comme "datant du temps où il y avait des mammouths", qu'il fallait entendre au sens où "du temps où existaient encore des hypermarchés Mammouth - qui écrasaient les prix". Moi qui n'avait jamais rien acheté dans un Mammouth, imaginez ma stupéfaction (légitime) quand j'ai découvert ce vestige de la préhistoire (? enseigne créée en 1969...) de la grande distribution française.
Bref, tout le monde s'en fout, et c'est bien normal!
Ce qui l'est moins, c'est le cruel manque de culture historique de Dédé la Sardine (de son vrai nom, André Guelfi). Auditeurs de France Info, vous n'aurez pas manqué d'entendre l'intervention de son avocat. Celui-ci l'emmenait vers l'endroit où il allait être jugé pour les multiples malversations que ce fossile de la corruption française avait commis durant sa longue vie. Et l'avocat d'expliquer, plein de bonnes intentions, que c'était l'endroit où Marie-Antoinette avait été jugée. Que dit donc M. Guelfi? "Mais qui c'est?". Réponse de l'avocat, étonné: "la femme de Louis XVI, André". Ce à quoi M. Guelfi lui demande: "Et il lui est arrivé quoi?". L'avocat: "Elle a été guillotinée". Et Guelfi de dire: "C'est pas bon pour nous, ça.".
Méditons sur l'importance de l'Histoire avec un grand H, et des histoires avec un plus petit h (ce qui ne veut pas dire qu'elles ne font pas l'Histoire avec un grand H!).
18:49 Publié dans Have Fun! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 15 décembre 2007
Toute la préhistoire dans un sachet...
Ce soir, une Raphaëlle pas très réveillée (engourdie par le froid insidieux et les courses de Noël...), à propos d'un sachet récupéré de la maison du grand-père de Sébastien:
"Hé, ce sachet date du temps où y'avait encore des mammouths..."
Un bon éclat de rire quand j'ai réalisé ce que j'avais dit...
Pour avoir une preuve que ce sachet datait vraiment de la préhistoire, rendez-vous dans trois jours (mardi) pour une photo!
18:40 Publié dans Have Fun! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 12 décembre 2007
Vive Gad Elmaleh!
Juste pour dire:
VIVE GAD ELMALEH.
C'est tout.
21:41 Publié dans Have Fun! | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mercredi, 31 octobre 2007
Le Droit Comparé, par Pierre Legrand
Je suis indignée.
Profondément, désespérément, extrêmement indignée. To my very core.
Je suis une personne que l'on pourrait qualifier de liseuse. Je suis quelqu'un qui aime beaucoup lire, qui adore feuilleter des livres, passer sa journée à lire des romans (derniers gros coups de coeur: le dernier Harry Potter - commandé sur Amazon et réceptionné le jour même de sa sortie en anglais - et Jonathan Stange & Mr Norrell, de Susanna Clarke, en anglais dans le texte également). Je dévore, ingurgite, me délecte de livres à longueur d'année. Alors, pensez-vous, une fiche de lecture sur un Que-Sais-Je, je considérais cela comme une formalité des plus négligeables!
Les signes avant coureurs furent cependant nombreux. Elèves mécontents se plaignant au prof de cours magistral de droit comparé que le livre était trop dur, hermétique, illisible tant l'auteur utilisait des mots inconnus au bataillon de l'étudiant lambda de Sciences Po (qui, j'ose dire, possède un bagage pas des moindres). Lecture hilarante faite par Juliette (une camarade) d'un passage traitant de l'aspect phallique/caressant de la comparaison (si si, je vous jure). Aveu, par le prof, de la nationalité quebequoise (quebecoise?) de l'auteur, Pierre Legrand.
Je n'avais pas compris ce qui m'attendait ces vacances. J'avais évidemment déjà commencé à feuilleter ledit bouquin, m'extasiant avec mon père (en conférence téléphonique; mon père est prof de lettres, quand même) de l'absurdité de la complexité du vocabulaire utilisé par ce vénérable prof à la Sorbonne. Mais je n'avais pas encore attaqué le vif du sujet.
Au final, une lecture des plus désagréables, assistée du Petit Robert, qui dans certains cas devenait carrément inutile tant les mots tout simplement n'existaient pas (et qu'on ne me parle pas de l'être des mots et autres ontologies à la con, hein, sinon je vais péter un cable). Une sensation désagréable, qui ne m'était pas arrivée depuis le déchiffrage des textes de philo du bac, que je ne comprends pas ce que je lis, et que le sens des phrases m'échappe complètement. Que je ne fais que lire des mots sans connexion entre eux.
Paniquant, pour moi qui aime lire et possède tout de même une maîtrise de ma langue dont je n'ai pas à rougir.
Ce billet est donc l'occasion de crier au monde des auteurs universitaires et spécialement à M. Legrand (ou plutôt, M. Legrandiloquent):
C'est quoi votre but, dégoûter vos étudiants potentiels? Avec vos gros mots, vous y arriverez sans aucun doute! Je n'ose imaginer ce que représente une heure de cours magistral à vous écouter disserter avec vous-même sur l'intérêt d'entendre l'altérité. Il suffit pour cela d'utiliser des mots simples, compréhensibles à tous, pour que chacun puisse bénéficier de votre enseignement. Si vous voulez prouver que vous savez des choses que l'on ignore, ou que vous êtes meilleurs que nous, nul besoin. On le sait déjà. Vous êtes un prof à la Sorbonne, nomdediou, ça suffit à faire se prosterner devant vous tout étudiant en Droit (Comparé) Français. Vous avez écrit des tonnes d'articles, lu des tonnes de livres. Votre bibliothèque perso doit dépasser en nombre de pages la bibli de ma fac. Alors, n'ayez pas peur, ne pensez pas que si vous n'utilisez pas deux mots incompréhensibles par page, on vous prendra pour un loser. Au contraire. Vous monterez dans notre estime d'étudiants avides de savoir.
A bon "entendeur" (Versteher ou Understander, comme vous voudrez), salutations très respectueuses. Et néanmoins indignées.
12:22 Publié dans Have Fun! | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
mardi, 25 septembre 2007
Les profs de Sciences Po sont des petits rigolos!
Si les lecteurs de ce blog ne le savent pas encore, je suis étudiante en sciences politiques (c'est là où on me pose des questions variées genre: "wha, ça doit être supeeeer intéressant, nan?", ou encore "wha, c'est pas trop dur?", ou encore "hé, tu veux faire de la politique plus tard, alors?"). Les gens croient en général qu'on apprend là bas à être des leaders, des beaux parleurs, et qu'on est forcément tous affiliés à un parti politique. Faux, faux et faux. Encore qu'on nous apprenne quand même à nous exprimer en public, "ça peut aider pour l'oral de l'ENA" - très peu pour moi, merci - et qu'on soit en général assez "politisés" - mais cela ne veut pas dire s'enfermer dans les stéréotypes d'un parti politique. Moi, par exemple, je fais partie d'une association qualifiable de "politique" (mais "loose membership, loose commitment" pour moi, je dirais).
Pour en venir aux faits: la rentrée, c'était hier. Premier cours, "Economie Européenne", tronc commun aux trois sections formant la promo de 4ème année, M. Broussole, dont je n'ai pas relevé toutes les petites blagues sur la PAC (politique agricole commune, pour les profanes ou pour ceux qui n'écoutent ni la radio ni ne lisent les journaux ni ne regardent la télé - "mais comment c'est possible de pas regarder la télé???"). Entre une assimilation entre l'évolution des prix des céréales aux révolutions d'une roue de vélo et autres pitreries, j'aurai l'occasion de développer le talent humoristique de ce prof, dont on a donné le nom à une sorte de palmarès des fourchages de langue, des remarques politiquement incorrectes (parfois même très incorrectes), et autres piquages de crises: "le broussole d'or", remplacé par la suite par le "blazynours d'or". Mais le regretté M. Blazy - hilarant prof de microéconomie pour les 1ère Années - a préféré voguer vers d'autres cieux plus cléments - ou plus prolifiques en billets, c'est selon. Donc je suppose qu'on est de retour au Broussole d'Or. Bref.
Cours d'aujourd'hui de l'étudiant lambda de la "section euro" ("en euro, on est heureux!" a dit un esprit farceur hier avant le premier cours de l'année - je ne sais si sa remarque aura une quelconque postérité, mais je l'espère en tous cas!).
Cours de M. Denis Rolland (Cultures et Civilisations). Outre les circonvolutions de rigueur autour du mot "civilisation" (passons Huntington et son "Clash", le colonialisme primaire et le reste), et l'on s'attarde quelques instants sur la notion d'écriture, fondatrice selon l'enseignement primaire de la notion de civilisation (ben oui, en primaire, on a tous appris que la "civilisation" a commencé avec l'écriture, non?) et sur la MESOPOTAMIE, """berceau de la civilisation""" (beaucoup de guillemets ici, n'est-ce pas). Et tout à coup, sans crier gare, une petite remarque qui n'est pas passée inaperçue, tout en s'intégrant dans une continuité parfaite avec le cours - parlant d'archéologie, de néolithique, de paléolithique:
"vous savez, en ce moment, en Mésopotamie, on fait des fouilles archéologiques à la voiture piégée et à la bombe américaine" (référence même pas cachée à la guerre d'Irak).
Bravo, j'admire. Enfin, on souligne que cette guerre (comme quasiment toutes les guerres, d'ailleurs) est un désastre pour les vestiges et l'histoire d'un pays. Je ne sais pas combien de trésors ont été détruits, mais ça me rappelle ces deux magnifiques bouddhas de Bâmiyân détruits en 2001 par les Taliban du Mollah Omar. On peut faire les mêmes conneries que ses ennemis.
Deuxième remarque (un peu plus polémique) de mon prof de Sciences Politiques de l'Europe: tout a commencé lors d'un lapsus très commun. Au lieu de dire "deuxième guerre mondiale", le prof a dit "troisième guerre mondiale". Ce qui l'a amené à se reprendre (bien que tout le monde avait compris qu'en 1943, c'était en plein milieu de la seconde guerre mondiale), en disant "évidemment, non, mais tout le monde sait bien quand la troisième guerre mondiale va commencer". Tentative de reprise du cours, et devant la mine des élèves, le prof demande "vous voulez savoir quand la troisième guerre mondiale commencera? Mais vous n'avez pas écouté la radio hier?". Moi si, mais on n'y parlait pas vraiment de guerre mondiale, enfin ça m'a juste fait penser aux élucubrations kouchneriennes et aux tentatives de rattrapages aux branches de M. le Président - comme Voldemort, il y a une malédiction sur son nom, il ne faut par le prononcer, l'écrire, sinon il arrivera en joggant à votre porte pour prélever votre ADN!!.
Enfin bref, le prof a répondu de lui-même, avec un calme impressionnant et un ton sans réplique, genre prophète désabusé:
"mais la troisème guerre mondiale commencera quand les Etats-Unis déclareront la guerre à l'Iran et quand Israël envahira la Syrie". That makes sense indeed. Faut que je me rappelle d'envoyer ça à Brian.
Tout ça pour dire qu'à Sciences Po, on peut s'emmerder, mais qu'il y aura toujours des perles comme ça pour pimenter un cours!
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mercredi, 13 juin 2007
Je sais pas me garer!
... oui, beaucoup trop de gens ignorent encore la pratique délicate du parking de voiture. Trop peu de gens maîtrisent le créneau, le rangement en bataille, en épi, la marche arrière le long du trottoir. Trop ignorent que les trottoirs, c'est pour les piétons et que les parkings, faut pouvoir en sortir.
Appel lancé à tous ceux qui, un jour, en ont eu marre de ces gareurs du dimanche, de ces malappris du volant, de ces empêcheurs de se garer en rond, de ces vandales du passage piéton. Assez. Place à la résistance passive.
Avec ce site magique, nos plaintes ont été enfin entendues: jesaispasmegarer.com
Soutenez cette noble cause. Achetez des stickers, envoyez les photos.
Et à quand le site du "jesaispasconduire.com"?
13:48 Publié dans Have Fun! | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 18 mars 2007
Un Français et un Américain au petit déj'...
... merci à Matthieu pour m'avoir envoyé cette excellente blague. A prendre au deuxième degré, bien sûr, amis de l'autre côté de l'Atlantique...
L'Américain: " Vous les Français, vous mangez tout le pain ? "
Le Français écoute en silence.
Le Français : " Bien sur. "
Le Français demande alors :
Non, faut pas emmerder un Français au petit déjeuner.
14:40 Publié dans Have Fun! | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note









