dimanche, 22 juin 2008
Enneri Blaka
Retour "blurry" de la Fête de la Musique hier soir. Je me félicitais d'avoir emporté mes boules Quies... mais mes oreilles résonnaient pourtant d'une excellente e
xpérience musicale!
Ah, Enneri Blaka... que dire d'eux, sinon qu'ils confirment chez moi la haute opinion que j'avais déjà à leur égard! Comme je suis une quiche en musico et que je ne me sens absolument pas compétente en matière technique, je dirai simplement que leur son est très prenant, intense, riche, original, surprenant, captivant, contagieux. Le didgeridoo est là pour apporter sa note basse, profonde et inquiétante, mais très suave; la trompette donne des claques aux mélodies; le chanteur, à l'extravagance capillaire remarquable (Monsieur se recoiffera d'ailleurs sur scène :-p), est modestement audible en live - occulté par les sept autres individualités - mais sa présence scénique est absolument inratable. Je n'oublie ni les bassiste, guitariste, claviers, drums et platines divers et variés qui chacuns par leur talent apportent à l'ensemble sa cohérence. Dans la fosse, on plane, même sans substances prohibées, grâce à l'harmonie éclatante et pleine d'énergie farfelue qui déborde et contamine le public. Mention spéciale au guitariste, complétement halluciné et hallucinant!
Autre bonne surprise - controversée - d'hier fut celle de Camembert. Je ne comprends rien au jazz (mais était-ce bien du jazz? rock progressif? ou autre qualification obscure?), profane inculte que je suis - et qui le restera probablement - mais ça fait du bien d'entendre d'autres choses. D'autant plus que j'ai eu l'occasion de voir à l'oeuvre une connaissance très lointaine, perdue de vue depuis plus de trois ans.
Bref, hier, c'était séquence émotion/souvenir. Si mes appréciations ne restent que personnelles et non critiques, veullez m'en excuser... Ecouter de la musique sans réfléchir reste pour moi un plaisir que je ne veux pas gâcher!
Prochain rendez-vous avec le son: Décibulles, les 11, 12 et 13 juillet prochains. Les pieds m'en fourmillent d'avance!
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mercredi, 04 juin 2008
Mais oui mais oui...
- Economie Européenne: check
- Droit communautaire: check
- Cultures et Civilisations: check
- Mutations politiques en Europe Centrale et Orientale: check
- Droit Comparé: check
- Science Politique de l'Europe: check
- Organisations non gouvernementales: check
- Religion and Politics in the USA: a historical perspective: check
Voici la liste de tous les examens passés en mai et juin cette année. Je l'espère, je n'en aurai pas à repasser en septembre. Pour fêter ceci, une petite chanson de Sheila s'impose. Je pense à me faire pousser des couettes et à mettre une jupe vichy pour l'occasion tant ce refrain me trotte dans la tête depuislundi 16h.
La cloche a sonné ça signifie
La rue est à nous que la joie vienne
Mais oui Mais oui l'école est finie
Nous irons danser ce soir peut-être
Ou bien chahuter tous entre amis
Rien que d'y penser j'en perds la tête
Mais oui Mais oui l'école est finie
Donne-moi ta main et prends la mienne
La cloche a sonné ça signifie
La rue est à nous que la joie vienne
Mais oui Mais oui l'école est finie
J'ai bientôt dix-sept ans un cœur tout neuf
Et des yeux d'ange
Toi tu en as dix-huit mais tu en fais dix-neuf
C'est ça la chance
Donne-moi ta main et prends la mienne
La cloche a sonné ça signifie
La rue est à nous que la joie vienne
Mais oui Mais oui l'école est finie
Donne-moi ta main et prends la mienne
Nous avons pour nous toute la nuit
On s'amusera quoi qu'il advienne
Mais oui Mais oui l'école est finie
Au petit matin devant un crème
Nous pourrons parler de notre vie
Laissons au tableau tous nos problèmes
Mais oui Mais oui l'école est finie.
Même si mes "problèmes" liés à l'école ne sont pas ceux sans doute d'une adolescente de 17 ans (je l'ai été et je revendique mon ancienne appartenance à l'âge tendre...), j'ai envie de trottiner en chantant à tue-tête ces paroles enivrantes de simplicité. Encore que certaines jeunes filles de 17 ans passent le bac à cette époque... Enfin bon, l'école est finie et ça fait du bien... jusqu'à la prochaine fois.
19:55 Publié dans Bon pour les oreilles | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
mardi, 11 mars 2008
Puppini Sisters
D'habitude, je découvre peu de groupes qui me séduisent du premier coup; j'ai tendance à me laisser porter par les découvertes des autres et à apprendre à apprécier leurs trouvailles.
Mais...
Vendredi dernier (ou était-ce jeudi?) j'écoutais tard Europe 1. Une émission musicale, le genre qu'on écoute d'une oreille, l'autre étant profondément enfoncée dans l'oreiller. On s'apprête à glisser vers les délices d'un sommeil mérité... Et là, quelque chose m'a frappé de plein fouet:
3 voix extra, 3 instruments, 1 classique de la chanson américaine et 1 swing pas possible: l'équation PUPPINI SISTERS!
Elles sont trois Anglaises (mais l'une parle français...), sortent d'écoles de musique, et sont vraiment très sympathiques. Leur reprise de "Mr Sandman", de leur ancien album, m'a fait l'effet d'un coup de foudre; peut-être parce que le jour même, j'avais vu un épisode de "Will & Grace" où Karen et Jack, enfermés volontaires dans une chambre, chantent ce classique. Bref, des signes qui font que, dès la première occasion, je vais filer acheter l'album des Puppini Sisters (et tant qu'à faire, les deux albums, puisque le nouveau vient de sortir il n'y a pas très longtemps).
Donc allez faire un tour sur leur page web, sur laquelle vous pouvez aussi écouter quatre extraits de leurs chansons de leur nouvel album. Malheureusement pas Mr Sandman... Mais cela devrait suffire à vous rendre amoureux de ces trois très belles nanas au style très pin-up (allez donc jeter un coup d'oeil à leurs photos...). La chose sera encore plus aisée si vous êtes un homme.
Elles seront en concert à Lyon en mai (le 22... pile pendant mes exams). En attendant d'autres dates, je vais patienter en me passant en boucle "Mr Sandman"... que j'ai déjà chantonné tout le week-end chez mes parents, et c'est fou ce que ça donne la pêche!
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dimanche, 29 avril 2007
Moi vouloir être chat...
Moi vouloir papouiller mon chat ;-)
Pow-Wow, "le chat"
Moi vouloir être chat
Me frotter contre tes bas
Je me ferai angora
Pour me blottir dans tes bras
Je te jure j'boirai plus
Que du lait je n'aime plus
La vodka
Moi vouloir être chat
Tous les soirs quand je te vois
Moi vouloir être chat
Retrouver sur les gouttières
Mes copines de litière
Mais toujours rester à toi
Prendre des mines chafouines
Me lécher les babines
Quand viennent tes copines
Moi vouloir être chat
Et ne risquer de tes doigts
Que leurs caresses sur moi
Moi vouloir être chat
Quand dehors il fait froid
Attendre mon repas
Tapi au creux de tes draps
Si un jour tu préfères
A mes félines caresses
Les canines d'un chien en laisse
Tu ne comptes pas sur moi
Pour dormir sur le sofa
Je te montrerai de quoi
Est capable un gros chat
A ce jeu là je suis le roi
Et la souris ce sera toi
Et la souris ce sera toi
Et la souris ce sera...
Moi?...
11:45 Publié dans Bon pour les oreilles | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
mardi, 20 février 2007
Step Up
... il ya des films comme ça, je les revois trois fois de suite tellement ils me retournent! "LE" film de 2006 avait été (pour moi...) "Love Actually"; celui de 2007 serait p'tet bien "Step Up".
Ceux qui l'ont déjà vu vont dire "beurk, une énième film sur la rencontre entre le monde du hip-hop et du ballet, on en a marre des clichés". Ben justement, je trouve que celui-là évite les clichés trop faciles. Par exemple, on retrouve pas cette mauvaise habitude de toujours créer des couples Blanc-Noir, parce que ça fait "conte de fées", ça fait "on veut casser le racisme...". Marre des étiquettes. Ici pour une fois, le "sauvageon", la "racaille", le "jeune de banlieue", c'est un Blanc (Tyler... joué par Channing Tatum, j'y reviendrais). Etr la petite fée bien élevée, bonne famille, est une Blanche également (Nora, interprétée par Jenna Dewan).
Le film n'a pas grand intérêt en soi, je vous l'avoue. Le scénario est un peu pourri. Un type et ses potes "trashent" un théâtre d'une école d'arts (presque sans faire exprès, d'après la manière dont c'est tourné... Bien sûr...). Le Blanc de la bande se fait prendre (l'idiot loyal qui se sacrifie), écope de 200h de travaux d'intérêt public dans ladite école trashée, et regarde avec dédain les leçons de ballet qui s'y déroulent, entre autres activités créatrices (sculpture, chant, composition...). C'est que ce mec, Tyler, c'est un dur de dur, et ces choses de mauviettes, ben c'est pas pour lui. Nan. Il fait le ménage là-bas, donc, sans grand enthousiasme.
C'est là qu'entre en scène la petite Nora. Ah, Nora... La danseuse talentueuse, que Tyler observe du haut de son escabeau. Nora, qui se bat contre la poisse. Elle est en dernière année et doit absolument trouver un boulot après ses études. Pour ça, la représentation à laquelle elle travaille est sa seule chance. Et c'est la que son partenaire se pète la cheville... Le con.
Tyler est généreux, et en plus il danse bien (enfin, pas le ballet, ça va de soi), t il lui propose son aide, qu'elle accepte en renâclant un peu. La suite, vous la connaissez déjà: accrochages, rebondissements, baiser au bord d'une crique, enfin bref, une histoire d'amour qui se termine bien (qu'est-ce qu'on s'emmerde...).
La chose géniale de ce film, c'est... Non, LES choses géniales de ce film, c'est:
1. La BO. Vous saviez déjà que pour moi, les BO c'est le plus important. La musique d'un film, c'est son âme. Hip-hop, R'N'B, avec des pointures quand même: Sean Paul entre autres. Vous vous souvenez du clip de "give it up to me"? Ben c'est du film, tiens. Mention spéciale pour la chanson "I'mma shine", que j'écoute en boucle depuis hier (j'ai acheté la BO, oui, je sais, je suis conne).
2. Les acteurs. Et surtout Channing Tatum. Oui, drôle de nom pour un acteur, mais on s'en pète, il est tellement "mmmyummy!" que j'en ferais bien mon petit déjeuner, du Channing. Tant qu'on y est, j'en reprendrais volontiers à midi, au quatre-heures et au dîner. Le bad boy parfait, comme je les aime. Jenna Dewan est aussi adorable, mais moins intéressante. Tyler est un pauvre gosse de l'assistance publique dont le père adoptif est alcoolo, qui enchaîne les échecs et les comparutions pour délits mineurs. Il vole des voitures comme passe-temps. Ce qui est bien en revanche, c'est qu'il ne se drogue pas. Bon, Nora, elle, fait face à une mère qui ne la soutient pas dans son amour de la danse. Son père, mort il y a deux ans, lui, la soutenait. On voit le truc: le tête à tête mère-fille, l'incompréhension, blah-blah.
3. Les chorégraphies... Le meilleur pour la fin. En fait ce film, c'est un peu certains de mes rêves qui se retrouvent collés à l'écran. J'ai dansé, pendant quelques mois, et ai abandonné pour raisons peu avouables (en fait, mes copines de l'époque adoraient être cruelles avec moi. C'est pardonné, mais à dix ans, on peut être horrible.) Enfin bon, pour moi, danser c'est plus que des sensations. L'endroit où je souris le plus, c'est en boîte. Sentir le rythme courir dans ton arête dorsale, les basses faire vibrer ton corps, une foule qui bouge avec toi, c'est quelque chose que j'apprécie, au même niveau que nager. C'est presque devenu vital. Alors toutes ces chorégraphies, ces "routines" (en américain), c'est un vrai plaisir. Avec cette histoire d'amour derrière, imaginez: Raphaëlle n'arrête pas de fantasmer sur son futur Tyler (qui n'existe pas et ne va pas pointer le bout de son nez avant trèèèss longtemps. Non. Tous espoirs envolés.)
Bref, l'intérêt du film, c'est la danse et la musique, il ne faut pas s'arrêter à la faiblesse du scénario. Même si je pourrais le défendre en disant qu'il n'y a pas de mièvrerie. Le mec et ses potes ne se plaignent pas de leur vie (assez moche je dois dire...), ils vivent, et essayent de "faire du mieux qu'ils peuvent". Là où ça clashe, c'est que ça, "faire du mieux qu'ils peuvent", ça a coûté la vie au petit frère du meilleur ami de Tyler. J'ai aussi beaucoup apprécié le fait qu'on ne montre pas les Blacks comme des gars dans la mouise sans arrêt. Marre du misérabilisme. On peut être Black et heureux aux States, et les films de ce genre ont tendance à montrer l'inverse (les Blancs contre les Noirs, les riches contre les pauvres...). Naze. Faut changer d'époque.
Pour finir, je sais que ce film est sorti en 2006, mais j'm'en fous, je l'ai vu pour la première fois il y a deux semaines. Une vraie bonne surprise. Et depuis, je me demande si je vais pas me remettre soit à la danse (très pas réaliste) ou à la musique hip-hop. La BO me sert déjà de tremplin... j'arrive même à comprendre certaines paroles (dire que je comprends rarement le rap français, comprendre l'américain me montre à quel point je suis imprégnée de "'sup, man??" (répondre "hey, 'sup?")
"I'mma shine, I'm gonna make it".
19:15 Publié dans Bon pour les oreilles, Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
dimanche, 21 janvier 2007
Sharko et Pierre W.
... je me rappelle avoir vu Sharko en concert à la "Laiterie" de Strasbourg, c'était en 2005... j'étais en première année à Sciences Po, année difficile pour moi...
J'avais été invitée par le locataire de l'appartement voisin, Pierre W., étudiant en sciences, à l'Institut de Maths et Physique du Globe à Stras (je crois). Il venait de Lille, et à ce que je m'en souviens, était d'origine polonaise. Bref, ça faisait déjà quelques fois que l'on parlait ensemble, on s'entendait plutôt bien (deux idéalistes aux rêves brisés...). Marlboro et l'altermondialisme, la musique, la politique et la vanité du monde... Il jouait de la guitare et de la basse comme je n'avais jamais encore entendu quelqu'un jouer. Il avait même enregistré avec son groupe un ou deux morceaux, et il m'arrive encore de les écouter, et ça me rappelle ce concert. Musique céleste...
Sharko est un groupe belge assez décalé. La première partie du concert était assez naze, mais avec Pierre et ses amis, on a bien fait de rester pour Sharko: complètement jetés, je me rappelle qu'ils ont fait parler une chaussure (ou quelque chose du genre) sur scène, c'était assez extraordinaire et j'étais complètement morte de rire.
La fin de la soirée restera gravée dans mes souvenirs comme aucune autre. Parce que j'étais lentement tombée amoureuse de lui. Je ne m'en étais même pas rendue compte; et cela m'a frappé comme une évidence lorsqu'il m'a avoué qu'il avait envie de coucher avec moi (et rien d'autre). Petite fille apeurée de 18 ans à peine et en proie à des sentiments contradictoires, j'ai dit non, me suis ravisée le lendemain, trop tard... S'ensuivit une terrible période pour moi: complètement mordue, il m'obsédait 24h/24, je n'arrivais pas à dormir la nuit. Sur fond de campagne du référendum sur la Constitution Européenne, avec tractages le matin, l'après-midi, et collages d'affiches la nuit, j'étais complètement perdue, fatiguée, malheureuse. Je lui ai écrit des tonnes de lettres, glissées sous sa porte. Sans parler d'un soir où j'ai eu l'excellente idée d'avaler quelques cachets d'anxiolytiques pour "oublier", et l'épisode du rugbyman de l'Île Maurice du 17è étage (Sébastien, si je me rappelle bien...). Bref, 2005, très mauvais cru pour moi.
Voilà. Je suis tombée sur un article du Monde sur Sharko et tous ces souvenirs me sont revenus. Ce concert a été un soir "clé", un de ces soirs dont on se rappellera toute sa vie. Il y en a peu. Depuis, je ne suis plus retournée à la Laiterie. Je n'ai plus de nouvelles de Pierre, et je me demande ce qu'il fait. Je pense souvent à lui, peut être parce que je suis en Pologne. C'était un gars bien. Pas prétentieux. Féministe (je me rappelle d'une petite dispute sur le statut des prostituées...). Non-fumeur. Buveur de thé et musicien. Et en plus, il avait cubé sa prépa (pas un nul, quoi!). Et mignon, cela va de soi. Le hic: il était pour le "Non" (lol). Un peu à la gauche de la gauche... Idées politiques assez radicales... Mais cela faisait du bien d'entendre un peu d'idéalisme dans ma vie: j'étais déçue de Sciences Po, et j'envisageais de tout laisser tomber pour la philo (moi, folle?). C'est vrai qu'il est plus facile d'avoir une relation avec Kant qu'avec des gens réels... Idiote que je suis.
Voilà. Période des exams pour moi, sans parler de deux ou trois autres choses pas sympas qui m'arrivent en ce moment: ce n'est pas la peine de retomber dans le cercle vicieux de 2005. J'ai pas fait tout ce chemin pour rien, que diable. Pas de misérabilisme, soyons blindés comme des Panzer.
Donc, pour en finir, je vous conseille Sharko. Bonne musique, et pour les derniers morceaux, ça me rappelle un peu les Red Hot Chili Peppers... En moins sirupeux.
Bises...
12:16 Publié dans Bon pour les oreilles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
samedi, 20 janvier 2007
PCD
... comme Pussycat Dolls, le "nouveau" "girls-band" qui fait fantasmer tous les hommes et jalouser toutes les nanas. En Roumanie, ils matraquaient sans arrêt le clip "I Don't Need A Man", et on n'arrêtait pas de se dire, avec Irina et Corina: "non, décidément, elles ne mangent pas de Cosonac". Clip absolument SCANDALEUX, by the way. On devrait le montrer à tous les hommes de la planète: regardez ce qui arrive à votre ex quand vous la larguez: elle devient une créature de rêve! Moralité...
Publication d'extraits mélangés et réarrangés de leurs chansons. Chansons avec lesquelles je m'endors désormais: c'est bon de se dire qu'on est belle, sexy, indépendante... Bla bla.
I'm telling you "loosen up my buttons" baby,
But you keep fronting,
Saying what you going do to me,
But I ain't seen nothing…
…
Typical
And hardly the type I fall for
…
You've been saying all the right things all night long
But I can't seem to get you over here to help take this off
Baby, can't you see?
How these clothes are fitting on me
And the heat coming from this beat
…
You say you're a big boy
But I can't agree
'Cause the love you said you had
Ain't been put on me
I wonder (wonder)
If I'm just too much for you
…
Take a chance to recognize that this could be yours
…
But I ain't seen nothing
…
See, I know she loves you
I understand
I'd probably be just as crazy about you
If you were my own man!
Don’t you wish your girlfriend was hot like me
Don’t you wish your girlfriend was a freak like me?
Don’t you wish your girlfriend was raw like me
Don’t you wish your girlfriend was fun like me?
BUT…
It's funny how a man only think about the (beep)
You got a real big heart but I'm looking at ya (beep)
You got real big brains but I'm looking at ya (beep)
Girl it ain't no pain let me looking at ya...
Oh well look, what you got for me, is something I, something I don't need...
I don't need a man to make it happen
I get off being free
I don't need a man to make me feel good
I get off doing my thing
I don't need a ring around my finger
To make me feel complete
So let me break it down
I can get off when you ain't around
Oh!
You know I got my own life
And I bought everything that's in it
So if you want to be with me
It ain't all about the bling you bringing
I want a love that's for real
And without that then no deal
And baby I don't need a hand
If it only wants to grab one thing
Voilà. Extraits de "I Don't Need A Man", "Beep", "Buttons" et "Don't Cha" (ma préférée... la plus dévastatrice en boîte... épisdes strasbourgeois mémorables...). Palette de choses diverses qui comme par hasard s'appliquent souvent à nos propres vies. Parfois, on se reconnaît, et on se rappelle certaines choses... et on relativise. Tout est relativisable. Ou pas.
Back to Poland. Je parie que le LPR (la ligue des Familles Polonaises) n'apprécie pas trop les vidéos des PCD, elles représentent la dissolution des valeurs chrétiennes dans la sauce libérale de l'Union Européenne... Bref, j'aime Roman Giertych. D'ailleurs, j'ai vu son bureau l'autre jour au Parlement (Sejm) Polonais (que j'ai visité). J'aurais bien saccagé les locaux mais on n'avait pas trop le temps pour faire une pause récréative. Tant pis, ce sera pour une prochaine fois. Certains membres de la coalition au pouvoir feraient bien de s'enterrer sous quatre mètres de bouse, ça rendrait leurs idées un peu plus fertiles. Voilà encore pour un message politique inséré dans un billet sur les PCD. Je suis vraiment pas nette. Je vois du politique partout. Il faut que cela cesse rapidement.
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samedi, 06 janvier 2007
Bonne Année!
... comme il faut me faire pardonner pour mon retard de nouvelles, je publie en ce moment même les photos de mes aventures roumaines, polonaises, etc. Cela valait bien la peine d'attendre un peu, n'est-ce pas?
Je vous souhaite tout d'abord à toutes et tous une très, très, très bonne année 2007. Espérons qu'elle sera remplie de nouvelles expériences: bonnes ou mauvaises, qu'importe: une vie, c'est pas fait pour être parfait, c'est fait pour être vécu et ressenti. Et on ne ressent rien si on n'éprouve pas, à un moment ou à un autre, des difficultés, des angoisses, des peines. Je vous souhaite le meilleur, mais sachant que vous ne serez pas tous épargnés par deux ou trois incidents, je vous dis simplement: "vivez comme vous l'entendez".
Voilà, en ce qui me concerne, fêtes de fin d'année passées en Roumanie, à Bucarest. Evidemment,excitée comme une puce à l'idée de VOYAGER (on ne me chanera pas). En plus, direction la Roumanie: le pays de Dracula, de Nicolae et Elena Ceaucescu, d'O-Zone et leur fameux "Dragostea Din Tei" (connus jusqu'à Taïwan...) ... et d'Irina Siminenco, ma "super-coloc"!
Accueillie comme une princesse, logée, nourrie (un peu trop... mon jean me serre un peu...), blanchie... J'ai eu droit à un vrai Noël traditionnel, mélange de coutumes polonaises (mettre de l'herbe à fourrage sous la nappe et partager une ostie entre tous les convives) et roumaines. Ce fut fort goûtu et inoubliable. Je publierai les recettes, si j'ai le temps, et vous les appliquerez si VOUS avez le temps. Petit coup de coeur pour le Cozonac (gâteau plus ou moins approchant la brioche ou le Panettone, au fourrage à la noisette et au chocolat, agrémenté de raisins secs et de petits morceaux de loukoum -oui, oui). C'est très très dur et long à faire, et il faut des ingrédients d'excellente qualité (notamment de la levure fraîche, s'il vous plaît! en grande quantité) pour obtenir le meilleur Cozonac. Je dois dire que la maman d'Irina sait y faire. J'ai moi même participé à la confection, non sans donner de ma personne (un bout de mon pouce droit est parti dans la pâte, lol. Je ne râperai plus jamais d'écorce de citron - plus jamais).
Bucarest est comme sur les photos: c'est une capitale... Ses parcs, ses monuments, ses universités, ses transports en commun et ses zones résidentielles. Je vous laisse juger. En passant, j'ai croisé le Président de la Roumanie dans le parc, c'était marrant. il a l'air très sympa et, contrairement à M. Chirac, il est vraiment populaire (c'était le message politique du jour.)
Le soir du Nouvel An, il y avait deux principales fêtes, une sur la place de l'Université, une autre sur la place de la Constitution. Nous étions, Irina, sa soeur Corina et moi, à la première fête, un mégaconcert avec feux d'artifices, et lorsque le compte à rebours fut fini, j'ai senti ce que c'est de rentrer dans l'UE. Bien sûr, à minuit en Roumanie, il était encore 23h à Bruxelles (la Roumanie est en fait entrée à 1h du matin dans l'UE). Mais ça n'a pas empêché les gens d'agiter des drapeaux étoilés pendant le concert. C'était émouvant. Je ne veux pas me prononcer à leur place, mais je pense que les Roumains et Roumaines ont accueilli avec joie et fierté la récompense des efforts entrepris depuis 1989. Il reste peut-être encore des choses à faire, mais toujours mieux dans l'UE qu'en dehors.
Le concert était vraiment génial et à ce propos, je voudrais dire que la musique roumaine c'est pas que O-Zone. Akcent aussi, bon d'accord, c'est pas terrible. Les artistes roumains, c'est surtout Loredana, Voltaj, Holograf, Morandi, Directia 5, etc..., enfin bon, plein de gens que vous ne connaissez PAS mais que je vous encourage fortement à connaître, d'autant plus que j'en ai vu certains en concert! Et eux, ils ne chantent pas en play-back, au moins, même par -5°C. Petite préférence pour Voltaj et la chanson "Stiu" ("je sais").
Bref, rentrée le 3 janvier des images plein la tête: les montagnes roumaines, les châteaux roumains, les villes et villages, mais aussi les gens (Iri soutient le contraire, mais je trouve les Roumains plutôt mignons. Certes, les Français les surpassent mais toujours est-il que... bon, j'arrête mes commentaires débiles, ça n'a rien à voir, tous les hommes de la terre sont beaux, voilà).Si tous les Roumains sont comme ceux que j'ai croisés, je vais sans doute retourner faire une visite amicale cet été...
Co jeszcze? La "sesja" approche. Premiers examens la semaine prochaine. Ca va saigner grave. Je n'ai déjà plus l'impression d'avoir de week-end. Tous les jours sont pareils: lever à 6heures (7 quand on est paresseuses), boulot, bibli, manger, bibli, rentrer, boulot, dodo...). Même le dimanche va être comme ça. Je flippe. Surtout pour "Polish Foreign Policy": le professeur est trop bien pour que je le déçoive en ratant mon exam.
Bon, sur ce, je publie les photos.
Bises à tous, bon courage pour ceux qui ont des examens ("compagnons d'infortune..."), bon courage pour ceux qui bossent sans être étudiants (et God knows how it is hard to work for real...), bon courage à ceux qui cherchent du boulot, et bon courage à ceux qui ne travaillent plus depuis quelques années mais qui prennent des cours (la soif du savoir...). Etpour le reste, bonne continuation!
16:12 Publié dans Bon pour les oreilles, Fédéralisme et Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mardi, 03 octobre 2006
Check up on it...
Encore un pied de nez à la protection de la propriété intellectuelle. En réalité, ils devraient me remercier, je fais oeuvre d'apprentissage de la langue anglaise à mes (nombreux, cela va de soi) lecteurs. Je devrais recevoir un prix quelconque pour services rendus à la Nation.
Voici MA chanson coup de coeur du moment. Come here and check up on it! Vive Beyonce, celle qui a réussi à fiche le feu à tous les dancefloor du monde entier par ses rythmes tellement tentants...
Check on it, Beyonce (extraits, bien sûr)
Won't you come over check up on it, I'm gone let you work up on it
Ladies let em check up on it, watch it while he check up on it
Dip it, pop it, twork it, stop it, check on me tonight
While I turn around you watch me check up on it
Oohhh you watchin me shake it, I see it in ya face
Ya can't take it, it's blazin, you rock me it amaze me
You can look at it, as long as you don't grab it
If you don't go braggin, I'ma let you have it
You think that I'm teasin, but I ain't got no reason
I'm sure that I can please ya, but first I gotta read you
Dip it, pop it, twork it, stop it, check on me tonight
I can tell you wanna taste it, but I'm gone make you chase it
You got to be patient, I like my men patient
More patience, you take my get you in more places
You can't be abrasive, has to know to pace it
If I let you get up on it, you gotta make a promise
That you gone put it on me, like no ones put it on me
Don't bore me, just show me, all men talk but don't please
I can be a tease, but I really wanna please you
Dip it, pop it, twork it, stop it, check on me tonight
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jeudi, 24 août 2006
J'aime tant ça...
Je viens d'acquérir (peu importe comment!) deux compiles que je rêvais d'avoir depuis longtemps: Starfloor 4 et Starfloor Anthology...
Plein de petits tubes dancefloor... certains ont un peu mal vieilli (je ne supporte plus Modjo! tellement je l'ai entendu gémir "Lady, heat me tonight..." qu'il me sort par les trous de nez, pour être polie).
Deux grosses mines à nostalgie pour plus tard!
A mes petits enfants, je leur raconterai qu'on aimait bien danser là dessus ("hein? Prodigy? Mais c'est qui ces nuls?"). Ils auront du mal à me croire et vont sûrement se foutre de ma gueule, mais je les forcerai à écouter un morceau rien que pour qu'ils se plongent dans l'ambiance des années 2000!
Sérieusement, j'essaie d'imaginer ce que les gens écouteront plus tard. La musique va-t-telle continuer à évoluer sans cesse? Si oui, comment? Vers l'absurde? Les sons entièrement synthétiques? Ou justement, la synthèse totale entre les genres?
Il faut désormais que je fasse ma culture des années 80. J'ai des facilités en années 2000, c'est mes années... Mais en années 80... En 86, l'année de "Don't Stand So Close to Me" (The Police... les chefs!), je venais de naître, alors je pense que ça demande plus d'investissement personnel. Dire qu'il y a encore deux ans je haïssais le son "New Wave"... Mais depuis que je connais un morceau, je recherche ce son:
"Nowhere girl", de B-Movie.
C'est un morceau plein de poésie, de délicatesse, très instrumental. Les sons des 80' ne sont pas poussés à la caricature, ce qui n'est pas toujours le cas dans la New Wave. Et j'ai un secret: je veux retravailler ce morceau... parce qu'il est associé à un souvenir personnel. J'avais le projet de le demander à un ex-DJ de Strasbourg mais je doute qu'il puisse me donner une formation alors que je suis à Varsovie! Il faudrait que je me trouve un logiciel de mixage (éventuellement que l'on m'en passe un), que je l'emporte là-bas, et que j'apprenne sur le tas!
Mais je me demande si ma colocataire appréciera (si tant est que j'en aie une!)
Vive FG... la seule radio qu'on peut vraiment écouter avec les oreilles (mais qu'on n'arrive jamais à capter, alors quand on l'a on la lâche pas!)
Les paroles (tronquées of course, vive la propriété intellectuelle...)
(Will see) My dream
(Your dream) For real
(Come true)
(You) I will
(Will rise) Will rise
(Above) Above
(The rules)
(Love - release our mind, you are what we want)
Heart is pure and thoughts are clear
Not gonna mess around
(Time - has taken our life you are what we need)
Mum and Daddy will be so proud
City please don't let me down
Starlight (Starlight have what you need)
Can you give me the fame
Can you hurl me the game
Oh oh starlight (repeat x4)
Time has come for me to be someone
A rich man, a superstar
And faith is all you need to be the one
Far from my own ground
10:05 Publié dans Bon pour les oreilles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note









